Si dieu ne m'entend pas c'est sûrement parce que ça fait trop longtemps que j'ai perdu la foi ?

Si dieu ne  m'entend pas c'est sûrement parce que ça fait trop longtemps que j'ai perdu la foi  ?
Si on se la joue carte d'identité ça donne un truc atrocement dérisoire du genre : Macha Gray , yeux ambré, cheveux coloré
passionné de photo et par toutes les autres formes d'art. à Parisienne, têtue, spontanée, Space, susceptible, paranoïaque, généreuse, et tout ce que l'on veut, et d'autres choses que j'oublie parce que ça m'arrange bien, en fait. Si on tente des notes quelque peu plus poétique, ce n'est guère mieux. Ange Démoniaque. Un baiser au coin de l'oreille, un sourire furtif, un regard en passant : rien n'a moins de valeur à mes yeux que ce sacro-saint devoir de bonheur et d'amabilité en toutes circonstances. Je préfère cultiver la rareté et l'authenticité d'une confiance que j'accorde peu.
Je suis l'inconnue de mon inconscient; la vôtre surtout.

# Posté le mardi 22 mai 2007 05:25

Modifié le dimanche 10 août 2008 09:41

Les métamorphoses du vampire

Les métamorphoses du vampire
Macha, Gray




Agyness Deyn, Marcel Duchamps, Edith Piaf, Nan Golding, Louis Amstrong . Sophie call, Bukowski
, Sade, Ann Scott , Nelson . .
g]

J'ai un myspace sinon.

# Posté le vendredi 04 mai 2007 14:16

Modifié le dimanche 10 août 2008 10:56

A vous mes demoiselles, a vous fille d'un jour femme de toujours ♥ .

A vous mes demoiselles, a vous fille d'un jour femme de toujours ♥ .
Il ne faut rien espérer de beau.
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯



N'espère pas jouir, car ton plaisir t'anéantirait. N'espère pas être amoureuse, car tu n'en vaux pas la peine : ceux qui t'aimeraient t'aimeraient pour tes mirages, jamais pour ta vérité. N'espère pas que la vie t'apporte quoi que ce soit, car chaque année qui passera t'enlèvera quelque chose. Espère travailler. Travailler te fera gagner de l'argent, dont tu ne retireras aucune joie mais dont tu pourras éventuellement te prévaloir, par exemple en cas de mariage - car tu ne seras pas assez sotte pour supposer que l'on puisse vouloir de toi pour ta valeur intrinsèque.
A part cela, tu peux espérer vivre vieille, ce qui n'a pourtant aucun intérêt, et ne pas connaître le déshonneur, ce qui est une fin en soi.




Là s'arrête la liste de tes espoirs licites.


Ici commence l'interminable théorie de tes devoirs stériles.



Tu devras être irréprochable, pour cette seule raison que c'est la moindre des choses. Être irréprochable ne te rapportera rien d'autre que d'être irréprochable, ce qui n'est ni une fierté ni encore moins une volupté. Je ne pourrai jamais énumérer tous tes devoirs, car il n'y a pas une minute de ta vie qui ne soit régentée par l'un d'entre eux. Tu as pour devoir d'être belle. Si tu y parviens, ta beauté ne te vaudra aucune volupté. Si tu admires ta propre joliesse dans le miroir, que ce soit dans la peur et non dans le plaisir : car ta beauté ne t'apportera rien d'?utre que la terreur de la perdre. Si tu es une belle fille, tu ne seras pas grand chose; si tu n'es pas une belle fille, tu seras moins que rien. Tu as pour devoir de te marier, de préférence avant tes vingt-cinq ans qui seront ta date de péremption. Ton mari ne te donnera pas d'amour, sauf si c'est un demeuré, et il n'y a pas de bonheur à être aimée d'un demeuré. De toute façon, qu'il t'aime ou non, tu ne le verra pas. A deux heures du matin, un homme épuisé et souvent ivre te rejoindra pour s'effondrer sur le lit conjugal, qu'il quittera à six heures sans t'avoir dit un mot.

Tu trouves ça horrible ? Tu n'es pas la première à le penser. Mais à vingt-cinq ans, tu t'apercevras soudain que tu n'es pas mariée et tu auras honte. Tu quitteras ta tenue excentrique pour un tailleur propret, des collants blancs et des escarpins grotesques, tu soumettras ta splendide chevelure lisse à un brushing désolant et tu seras soulagée si quelqu'un veut de toi.
Pour le cas très improbable où tu ferais un mariage d'amour, tu serais encore plus malheureuse, car tu verrais ton mari souffrir. Mieux vaut que tu ne l'aimes pas : cela te permettra d'être indifférente au naufrage de ses idéaux, car ton mari en a encore, lui. Comment pourrais-tu aimer quelqu'un avec le plâtre qui t'immobilise le coeur ? On t'a imposé trop de calculs pour que tu puisses aimer.


Ton devoir est de te sacrifier pour autrui. Cependant, n'imagine pas que ton sacrifice rendra heureux ceux auxquels tu le dédieras. Cela leur permettra de ne pas rougir de toi. Tu n'as aucune chance ni d'être heureuse ni de rendre heureux. Et si par extraordinaire ton destin échappait à l'une de ces prescriptions, n'en déduis surtout pas que tu as triomphé : déduis-en que tu te trompes. D'ailleurs, tu t'en rendras compte très vite, car l'illusion de ta victoire ne peut être que provisoire. Et ne jouis pas de l'instant : l'instant n'est rien, ta vie n'est rien. Aucune durée ne compte qui soit inférieure à dix mille ans.


Si cela peut te consoler, personne ne te considère comme moins intelligente que l'homme. Tu es brillante, cela saute aux yeux de tous, y compris de ceux qui te traitent si bassement. Pourtant, à y réfléchir, trouves-tu cela si consolant ? Au moins, si l'on te pensait inférieure, ton enfer serait explicable et tu pourrais en sortir en démontrant, conformément aux préceptes de la logique, l'excellence de ton cerveau. Or, on te sait égale, voire supérieure : ta géhenne est donc absurde, ce qui signifie qu'il n'y a pas d'itinéraire pour la quitter

█║▌║│▌║ │


Tu a cru que la vie se construisait avec le coeur ? Tu es a coter de la plaque ma pauvre et tu va bientot t'en rendre compte .

# Posté le lundi 30 avril 2007 17:08

Modifié le mardi 10 juin 2008 18:44

Rock'n roll

Rock'n roll
Rock'n roll.
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯



Vous avez une faiblesse : la méfiance. Les grands sentiments vous font peur, parce qu'ils échappent à la raison, et aussi parce qu'ils risquent d'entraver votre sacro-sainte liberté. Or, comme tout le monde, vous avez un coeur et vous avez besoin d'aimer. Vous pouvez être étonnamment terre à terre quand vos intérêts sont en cause et ne pas hésiter à rompre une relation qui vous paraîtrait présenter un quelconque danger pour vous. Par ailleurs, si le climat d'une union comporte des difficultés trop grandes, des affrontements trop rudes, vous n'hésitez pas à chercher votre salut dans la fuite.

Une fois que vous êtes liée, votre sens du dialogue et votre volonté de comprendre les conflits, de manière à les désamorcer, vous permettent d'éviter les pièges dans lesquels tombent bien des couples.

Les échanges, la communication, voilà vos priorités. Vous avez absolument besoin de dialoguer, et votre couple résistera à toutes les tempêtes si votre partenaire demeure votre interlocuteur privilégié. Vous êtes aussi hostile aux tabous et n'hésitez pas à aborder les sujets les plus intimes ou les plus controversés.



Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux.
On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé.

█║▌║│▌║ │▌

# Posté le samedi 14 avril 2007 15:21

Modifié le mardi 10 juin 2008 18:08

On a conscience avant, on prend conscience après.

On a conscience avant, on prend conscience après.
Dhellices.
¯¯¯¯¯¯¯¯¯


You gotta be Saint to go to Heaven.
I say you gotta be yourself to go to Hell.





Je ne suis faite comme aucun de ceux que j'ai vus, j'ose croire n'être faite comme aucun de ceux qui existent.
Si je ne vaux pas mieux, au moins je suis autre.
Je me présenterais en peu de mots. Peu de détails. Je tairais ma véritable nature.
Je n'ai rien tu de mauvais, rien ajouté de bon, et s'il m'est arrivé d'employer quelque ornement indifférent, ce n'a jamais été que pour remplir un vide occasionné par mon défaut de mémoire; j'ai pu supposer vrai ce que je savais avoir pu l'être, jamais ce que je savais être faux. Je me suis montrée telle que je fus, méprisable et vile quand je l'ai été, généreuse, sublime, quand je l'ai été : j'ai dévoilé mon intérieur tel que tu l'as vu toi-même.




Shut your mouth.
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


Be who you are and say what you feel, 'cause those who mind don't matter, and those who matter don't mind.


>J'aime lire Oscar Wilde, Amélie Nothomb, Victor Hugo, Ann Scott, Baudelaire.

>J'aime admirer les travaux de Jeferry Scott, Lithium Picnic, Lukas Zpira, Hr. Giger.

>J'aime m'inspirer de Dita Von Teese, Betty Page, Masuimi Max, Satomi.

>J'aime mâter Johnny Depp, Ian Somerhalder, John Hensley, Jude Law.

>Je n'aime pas les pâles copies.> Je ne supporte pas marcher au milieu de la foule, c'est à croire que je suis la seule à toujours devoir regarder où elle mets les pieds puisque je dois sans cesse dévier pour ne pas me prendre un pachiderme dans la tronche.

>Un jour, j'ai appris que tenter désespérémént de ne penser à rien faisait inévitablement penser au fait que l'on tentait désespérément de ne penser à rien, et mon monde s'est écroulé car j'ai réalisé à quel point la solitude tenait une place de choix dans la condition humaine.


>Je ne suis plus naïve, je ne suis plus gentille, je pense à moi avant tout, je suis dans ma bulle.

>J'aime l'humour noir, le cynisme, l'ironie : si vous êtes doté d'un don quelquonque pour manier parfaitement ces trois arts, faites-moi signe.

>J'adore les sushis, les yakitoris surtout, j'en veux, tout le temps, tout de suite.

>Je suis la dépensière compulsive du peu d'argent que je n'ai presque jamais.>Je me confie difficilement.


>Je suis la compléxité incarnée, j'ai même du mal à me comprendre moi-même parfois.

>Quand je suis blessée, j'ai tendance - à tort - de repousser violemment les gens que j'aime et qui sont là pour moi.

>Paradoxalement, j'ai énormément de mal à cacher ce que je peux ressentir.

>Je suis souvent blasée.


>Je ne veux pas qu'on me délaisse.

>Je ne veux pas qu'on m'étouffe.

>Je n'aime pas parler pendant des heures, c'est gaspiller de la salive pour ne rien dire.

>Je suis réaliste.

>Je déteste ressasser, une fois lancée rien ne peut plus m'arrêter : je décortiquerai le problème
jusqu'à la moëlle.

>Je ne veux plus parler de ma vie sentimentale des heures durant.

>Je peux être très directe, ne pas mâcher mes mots. Si vous apprécie un tant soit peu, notez d'avance que ce n'est pas pour vous nuire, au contraire.


>J'en ai marre de recevoir constamment les mêmes messages, c'est toujours la même rengaine. Je fais l'effort d'y répondre, mais pardonnez mon manque d'imagination.


>Je n'aime pas qu'on me dise "non" - c'est mal, je sais.

>Je suis miaou-zombie-woman, ok ?




On devrait toujours être légèrement improbable.

█║▌║│▌║ │▌
Indy

# Posté le samedi 14 avril 2007 15:18

Modifié le jeudi 21 février 2008 18:14